Dieu nous a tous appelés

Nous sommes le corps du Christ,
Chacun de nous est un membre de ce corps.
Chacun reçoit la grĂące de l’Esprit pour le bien du corps entier. (bis)

1. Dieu nous a tous appelĂ©s Ă  tenir la mĂȘme espĂ©rance,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.
Dieu nous a tous appelĂ©s Ă  la mĂȘme saintetĂ©,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.

2. Dieu nous a tous appelés des ténÚbres à sa lumiÚre,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.
Dieu nous a tous appelĂ©s Ă  l’amour et au pardon,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.

3. Dieu nous a tous appelés à chanter sa libre louange,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.
Dieu nous a tous appelĂ©s Ă  l’union avec son Fils,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.

4. Dieu nous a tous appelés à la paix que donne sa grùce,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.
Dieu nous a tous appelés sous la croix de Jésus Christ,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.

5. Dieu nous a tous appelés au salut par la renaissance,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.
Dieu nous a tous appelĂ©s au salut par l’Esprit Saint,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.

6. Dieu nous a tous appelés à la gloire de son Royaume,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.
Dieu nous a tous appelĂ©s pour les noces de l’Agneau,
pour former un seul corps baptisĂ© dans l’Esprit.

 

PriĂšre universelle

Dieu de tendresse souviens-toi de nous.

 

La voix du Bien-Aimé

1. Le voici, il se tient.
DerriĂšre la fenĂȘtre il regarde.
Me fait entrer dans la maison du vin.
Sa banniùre sur moi, c’est l’amour.
Car l’hiver est passĂ©,
La pluie dĂ©jĂ  s’en est allĂ©e.
Les grenadiers et les vignes en fleurs
Exhalent leurs parfums.

Le voici, bondissant.
Sur les hautes montagnes il se tient.
Mon bien-aimé me parle et me dit :
Ne crains pas mon ami et viens !
C’est sa voix qui m’appelle :
« Ouvre-moi car la nuit s’est enfuie,
La saison des chants est arrivée,
Au jardin de la vie ».

2. Dans la nuit, j’ai cherchĂ©
Celui que mon cƓur a choisi
Je l’ai saisi et ne l’ai pas lĂąchĂ©
Je sais que mon bonheur c’est lui
Dans les lieux escarpés
Toujours du regard il me suit
Il est pour moi une branche d’HennĂ©
Des vignes d’EnguĂ©di.

3. Dans la nuit je dormais
Mais mon cƓur Ă©tait rĂ©veillĂ©
C’est la voix du bien-aimĂ© qui heurte
Du désert mon ùme trésaille
À mon ombre, regarde
Les sources coulant du Liban
Dans ce jardin de myrrhe et de safran
Céleste Jérusalem.